Liken - association environnementale et socio-culturelle basée sur l’écocitoyenneté
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Création jeu – Outil pédagogique

Création Jeu - outil pédagogique

Développer sa vision, se confronter à des divergences de points de vue, rencontrer les aléas climatiques, les subir ou s’adapter, œuvrer en confrontation ou par l’entraide… le tout à l’échelle d’un micro-territoire que vous construisez en équipe.

Les ambitions iront bon train et se confronteront sans cesse aux aléas climatiques, politiques, économiques, sociaux…

Bien sûr dans ce jeu, et venant de nous, vous menez des actions de végétalisation ou d’expansion urbaine. Mais n’allez pas imaginer que tout est fait pour favoriser un camp ou un autre. Là est l’un des enjeux importants de ce jeu : vous ne pourrez pas vous développer sans prendre en considération les contraintes de chaque “camp” ainsi que les imprévisibles !

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Ce jeu de sensibilisation environnementale axé sur la biodiversité et la notion de territoire (vulgarisation) sera déployé courant 2024 sous forme d’animations, de temps d’échanges et débats d’idées.

Les animations seront menées par des acteurs des 2 structures qui ont participé à son élaboration, tester la jouabilité et affiner les données contextuelles : LIKEN et Ecocène

PHASE 01

Actuellement en phase de test, nous passons au recalibrage des cartes et de quelques règles. Un deuxième prototype sortira ce mois-ci avant de passer à l’impression définitive de ce jeu d’interactions humaines.

PHASE 02

Une fois le jeu stabilisé et jouable tel quel, nous intègrerons des fiches rôles pour les joueurs et un livret d’arguments techniques pour alimenter les conversations.

2 heures minimum + 1 demi-heure pour débriefer
Jeu à partir de 18 ans (pour l’instant) ou plus jeune mais en milieu scolaire.

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Pour nous soutenir, pensez à adhérer gratuitement sur www.liken.fr

Ca ne coûte rien et cela nous donne du baume au cœur.

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Inauguration plantation – Enedis

Inauguration plantation - enedis

10 octobre 2023

L’inauguration de la plantation chez Enedis s’est faite aux côtés de l’association l’Envolée et de la LPO.

La tonte différenciée sur l’espace de la plantation a permis aux petits scions de résister aux fortes chaleurs sans arrosage cet été. Les petits arbustes et plantes aromatiques profitent déjà aux butineurs, en attendant de donner suffisamment de fruits pour les oiseaux.
Divers nichoirs, adaptés à la faune aviaire présente et recensée par la LPO ont été installés sur le site.

Un grand merci à l’équipe d’Enedis !

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decroissance 2023 batho

JOUR DE LA DéCROISSANCE

JOUR DE LA DéCROISSANCE : Climat, biodiversité, inflation, crise démocratique, etc. La décroissance est-elle la solution ?

Le Jour de la Décroissance a attiré beaucoup de monde pour cette deuxième année consécutive.

L’an dernier Timothée Parrique était venu nous parler de son livre ” Ralentir ou périr : l’économie de la décroissance”. Le public avait été largement au rendez-vous, preuve que la décroissance suscite beaucoup d’intérêt !

Cette année, nous avons reçu Delphine Batho, Députée des Deux-Sèvres, ancienne ministre de la Transition Écologique et coordinatrice de Génération Écologie pour une table ronde avec des professionnels, des étudiants et des chercheurs qui s’engagent pour la décroissance dans la région.

Le thème de la table ronde, “Climat, biodiversité, inflation, crise démocratique… La Décroissance peut-elle être la solution ?” a donné lieu à un long moment privilégié de débat entre public curieux et intervenants passionnés.

Nous avons sélectionné quelques moments de cette table ronde, loin d’être exhaustifs.

Tout d’abord, la clarification de la définition de la décroissance : ce n’est ni la récession, ni l’austérité. Pour paraphraser Timothée Parrique, la décroissance est une réduction de la production et de la consommation pour alléger l’empreinte écologique, planifiée démocratiquement dans un esprit de justice sociale et dans le souci du bien-être.

C’est une sobriété choisie.

Face au réchauffement climatique, que pouvons-nous faire ? Cette question fait écho à l’éco-anxiété et au désarroi de l’impuissance d’agir. Un certain nombre d’initiatives ont été présentées tout en rappelant que la décroissance se situe plus au niveau macroéconomique qu’au niveau individuel. Pour limiter les énergies fossiles, on peut par exemple et à titre personnel, favoriser le vélo, mais c’est aux politiques publiques de promouvoir les aménagements nécessaires à sa pratique tels que les pistes cyclables.

Par ailleurs, comment se positionner entre la décroissance et ses libertés individuelles de (sur)consommation ? Nos rêves actuels sont créés par l’imaginaire capitaliste (publicité, etc.). Or, les limites planétaires sont claires. Il faut “décroire “ selon Arthur Keller de ce rêve-là et créer de nouveaux imaginaires.

Il s’agit avant tout d’une réduction des inégalités alors que la majeure partie de la population est privée de l’essentiel et que l’opulence s’affiche dans les publicités, de faire preuve de bon sens (circuits courts, interactions avec le milieu local) afin de limiter notre impact sur l’environnement.

On parle souvent des conséquences de l’inflation et peu de ces causes. Delphine Batho parle alors de profitation, ces sur-marges et sur-profits que s’octroient les grands distributeurs au détriment des consommateurs et qui viennent s’ajouter aux prix des matières premières, notamment celui de l’alimentation impacté par les catastrophes climatiques.

La table ronde s’est terminée autour de partages d’initiatives et de projets qui s’inscrivent dans la décroissance. La motivation grandit quand elle est partagée 😊!

Également au programme, La Fresque du Climat Béarn, proposait une fresque l’après-midi à la Forge Moderne, au cours de laquelle de nouvelles personnes ont pu être formées aux enjeux du changement climatique.

Merci également à Green AI UPPA et à Génération Écologie pour leur participation à cet événement, ainsi qu’à Julien Mignonat (étudiant master 2), Nina Geron (Pour un réveil écologique), et Guillaume Fitte (président CJD 65).

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Présentation Liken / Arboretoom chez Safran à Bordes

3 octobre 2023

Nous avons eu la possibilité de présenter les activités de l’association à un groupe de collaborateurs de Safran. Le discours était axé sur la nécessité et l’urgence de végétaliser nos villes. 

Cet été [2023] nous avons fait des mesures de températures sur des sols plus ou moins végétalisés. la différence de température est frappante :

  • 28,8° sur un sol minéralisé
  • 26,4° sur un sol où l’herbe est tondue
  • 25,2° sur un sol où l’herbe est haute
  • 18,3° à l’orée d’une plantation
 
La végétalisation en milieu urbain peut s’envisager de plusieurs façons : espaces naturels, vergers et guildes, coulées vertes, cours d’écoles, rues jardins, etc. Nous expérimentons différentes façons de planter et d’entretenir nos plantations, le plus souvent collectivement sous forme de plantations citoyennes, ou participatives pour les entreprises.
 
Pour être le plus autonome possible, nous constituons également une pépinière citoyenne : de la récolte de graines, au semis, et passant par le recueil de plantules ou par l’adoption de scions, tout est permis !
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PLANNING JANVIER-MARS 2023

Planning JanvIER-MARS 2023

Février

  • samedi 04 : GELOS, 1 avenue du Gabizos
    • 9h > 12h30 – 14h > 17h
    • plantation d’un bosquet biodiversité
    • plantation d’un massif d’ombre
    • plantations éparses
    • atelier landart/bricolage champêtre
  • dimanche 12 :…
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POLYCULTURE

L'ART DE MELANGER LES ESSENCES EN FAVEUR DE LA BIODIVERSITe

Polyculture d’arbres = Mélange de différentes sortes d’arbres
Nous postons cet article traduit de l’anglais pour éclaircir quelques points concernant la méthode Miyawaki. Si celle-ci est en vogue et parfois vantée avec des arguments marketing sans fondements scientifiques européens, nous tenons à éclaircir un point très important : cette façon de faire est une forme de biomimétisme qui consiste à planter en densité et varié, jouant sur les effets de compétition inter-espèces pour obtenir une croissance plus rapide que des essences plantées en isolées et d’un âge bien souvent trop avancé.

Au fur et à mesure que nous évoluons dans nos expérimentations, ce qui est le cas de bien d’autres associations de plantations citoyennes, nous rencontrons d’autres “méthodes” qui finalement sont basées sur ces mêmes principes de densité et de variété : permaculture, polyculture, guildes, forêt-jardin, communautés végétales, massif de plantes, phytosociologie, sont autant de termes qui définissent la même façon de procéder, à quelques variantes près.

Le terme de POLYCULTURE définit finalement plus clairement notre dynamique, même si nous restons attachés à Akira Miyawaki en tant qu’inspirateur.
Quoi qu’il en soit, grâce à leur jeunesse, les scions plantés s’adaptent plus facilement et rapidement à leur terrain d’accueil, laissant petit à petit apparaître une végétation spontanée protégée par la densité de ce type de plantation.

Opter pour la polyculture est une bonne façon de favoriser la biodiversité dans les écosystèmes urbains impliquant cependant une réflexion plus fine sur la sélection des arbres. L’introduction d’espèces invasives peut s’avérer dangereuse pour la biodiversité, celle-ci étant réduite par l’élimination de certaines essences autochtones ainsi que de leurs cortèges faunistiques. 

En savoir +

L’article ci-dessous vous en dit un peu plus :
” Il y a une préoccupation croissante dans les communautés de notre partie du pays (USA – Pennsylvanie) au sujet de la quantité et de la qualité des arbres sur les propriétés publiques et privées qui composent ce qu’on appelle maintenant la forêt urbaine, ou communautaire. Grâce aux programmes éducatifs proposés par les services forestiers fédéraux et étatiques, la National Arbor Day Foundation, les jardins publics locaux et les résidents des arboretums sont plus conscients de l’importance cruciale de la préservation et de la plantation d’arbres dans leurs villes. Collectivement, ces arbres sont une ressource communautaire majeure qui doit être entretenue et perpétuée pour la santé et le bien-être de la communauté.

Perdre notre forêt communautaire
La magnifique forêt de feuillus qui recouvrait la côte est jusqu’à l’arrivée des colons européens a été continuellement fragmentée par la destruction de causes environnementales, agricoles et commerciales, menaçant l’habitat dont dépendent les humains et la faune. Guidés par les commissions locales des arbres et des dirigeants municipaux informés, les citoyens se rendent compte qu’il leur appartient de maintenir ce qui reste de la canopée régionale en prenant soin et en plantant régulièrement de nouveaux arbres et des arbres de remplacement. L’urgence augmente à mesure que nous voyons la menace pour nos communautés lorsque les arbres sont absents – ruissellement incontrôlé des eaux pluviales, érosion du sol, compactage du sol, approvisionnement en eau menacé, pollution de l’air, chaleur excessive, activité réduite de la faune et de nombreux autres problèmes.

Il ne suffit pas de préserver certains arbres
Nous devons remplacer consciencieusement ceux qui meurent ou sont supprimés à cause de l’urbanisation. Nous devons planter plus d’arbres pour augmenter la canopée des arbres. De plus, nous devons les choisir et les placer de manière plus réfléchie. Dans le passé, il n’était pas rare dans certaines villes de voir des kilomètres de rues bordées uniquement d’ormes majestueux ou de châtaigniers. Avec leur disparition tragique respectivement de la maladie hollandaise de l’orme et de la brûlure du châtaignier, nous avons appris à éviter de telles plantations uniformes, ou monocultures. Alors que les arboriculteurs et les horticulteurs ont des définitions techniques d’une monoculture, les profanes n’ont qu’à comprendre la «monoculture» comme la pratique consistant à planter le même type d’arbre exclusivement dans une zone désignée et délimitée. Actuellement, la « polyculture », ou plantations mixtes de divers types d’arbres, est désormais considérée comme la bonne pratique dans ces situations.

Les avantages de planter des arbres en polyculture
Les polycultures sont naturelles : l’argument le plus convaincant pour planter un mélange de divers types d’arbres dans une zone donnée est que c’est ainsi que les forêts poussent naturellement. Le modèle utilisé par Mère Nature mélange diverses espèces qui ont une variété de forces génétiques. Si une espèce est attaquée par un ravageur ou une maladie, il existe d’autres espèces qui résistent au problème et elles maintiennent la forêt jusqu’à ce que l’espèce menacée se rétablisse ou soit remplacée par un autre type d’arbre. Cette population d’arbres diversifiée, en particulier si les arbres sont originaires de la région, abrite également diverses populations de créatures bénéfiques qui protègent la communauté des arbres, qui à son tour les soutient.

Les polycultures sont moins chères : les arbres qui poussent le long des rues, dans les parcs et dans les zones résidentielles et commerciales développées subissent un stress énorme. Ils n’ont pas l’espérance de vie attendue de leurs homologues de la forêt. Ils meurent et doivent être remplacés plus souvent. Le problème avec les plantations en monoculture, le même type d’arbre tous plantés en même temps, c’est aussi qu’ils meurent tous à peu près au même moment. Ils doivent tous être remplacés en même temps, un projet coûteux. Dans les polycultures, les arbres ont des réponses différentes aux stress, ils ont des espérances de vie différentes, ils meurent donc à des moments différents. Planter les remplacements occasionnels est moins coûteux. Mieux encore, la canopée des arbres de la région est maintenue tout au long de ce cycle naturel.

Les polycultures sont plus sûres : les plantations en monoculture d’arbres de la même espèce plantés en même temps ont tendance à développer plus souvent des problèmes. Leur stress et leur population concentrée attirent les insectes nuisibles et favorisent plus facilement la propagation des maladies. Cela nécessite plus de soins de la part des équipes de terrain du canton par pulvérisation ou autres traitements. Ceci, à son tour, introduit dans l’environnement communautaire des pesticides chimiques et des herbicides qui sont coûteux et potentiellement nocifs pour les personnes et la faune. Divers types d’arbres dans les plantations d’arbres en polyculture ont chacun leurs propres sensibilités et résistances uniques qui compensent les vulnérabilités des autres. Parce qu’ils abritent une communauté saine d’organismes et d’animaux en équilibre, les problèmes de parasites et de maladies ne sont généralement pas capables de s’installer aussi facilement et ne se propagent pas aussi largement.

Les polycultures sont belles : De toute évidence, les plantations d’arbres en monoculture peuvent être belles et accrocheuses. Ils sont appropriés dans des situations principalement ornementales, où un bosquet de conifères assortis ou un petit groupe d’arbres à fleurs similaires sert de point focal dans un paysage. Cependant, les mélanges de différents types d’arbres, qu’ils soient astucieusement planifiés pour un paysage ou situés de manière informelle dans de plus grands parcs publics, des campus d’écoles ou d’entreprises, des terrains de golf, des cimetières ou des espaces ouverts désignés d’une communauté sont également étonnants. Les polycultures offrent un affichage continu de différentes hauteurs et largeurs d’arbres, de structures de canopée, de textures et de couleurs d’écorce. Leurs couleurs de fleurs, de fruits et de feuillage célèbrent la beauté et la diversité de la nature toute l’année.

Conclusion

À mesure que nous avançons dans le 21e siècle, la canopée des arbres disparaît si rapidement que nous n’avons pas le temps de répéter les erreurs du passé. Il nous a fallu beaucoup de temps pour comprendre que les monocultures posent des problèmes. Nous avons perdu les ormes et les châtaigniers, mais nous les avons ensuite remplacés sur des campus dénudés et des rues ensoleillées par des plantations uniformes d’autres arbres qui sont alors également devenus problématiques. Maintenant, nous nous rendons compte que ce n’est pas nécessairement le genre d’arbre qui pose problème. C’est le fait que tant d’arbres du même genre sont concentrés dans des zones limitées. Désormais, les experts en arbres recommandent que pas plus de 10 % d’une forêt communautaire soit composée d’une espèce d’arbre spécifique, pas plus de 20 % des arbres du même genre. Profitons de chaque occasion pour planter une grande variété d’espèces d’arbres dans nos collectivités afin de préserver l’habitat faunique, d’économiser de l’argent, de modérer le climat local et d’offrir une grande beauté.”

Source : Marple Tree Commission

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ECOLE DE MAZERES-LEZONS

ECOLE DE MAZERES-LEZONS

L’école et la commune de Mazères-Lezons ont accueilli notre premier projet de micro-plantation d’un bosquet MIYAWAKI au cœur d’une école de l’agglomération paloise. Encore une fois, ce sont les enfants qui ont été nos rayons de soleil, le mauvais temps étant de la partie ce jour là, le 12 décembre 2021.

De la préparation du sol à la création d’une lasagne permacole avec les déchets organiques de la commune, jusqu’à la plantation et les animations de sensibilisation, ce projet fût exemplaire. Mazères-Lezons a développé une dynamique durable et bienveillante, facilité le projet et nous a fait totalement confiance pour faire aboutir cette première locale.

L’agglomération Pau Béarn Pyrénées finance une partie du projet et a mis à notre disposition une mini pelleteuse pour décompacter le sol, avec nos préconisations.

Fin 2022, nous continuerons ce projet par la plantation d’une haie fruitière avec les enfants de l’école primaire et les enseignants. Vivement !

L’augmentation de la biodiversité induit une stabilisation de l’écosystème forestier. Plus les espèces présentes sont nombreuses, moins le risque est grand que l’une d’elles se développe au détriment des autres, car il se trouve toujours un adversaire pour se mettre en travers de son chemin.
Peter Wohlleben “La vie secrète des arbres”

LA METHODE MIYAWAKI

Aujourd’hui en France, 75% de la population réside en zone urbaine.
Avec la multiplication des épisodes caniculaires et la formation d’îlots de chaleur, l’atmosphère de nos villes devient suffocante. Les arbres sont l’une des solutions les plus évidentes pour rafraîchir et purifier nos espaces de vie. Les plantations inspirées de la méthode MIYAWAKI, écosystèmes autonomes, matures en 20 ans, représentent un levier puissant de lutte contre les dérèglements climatiques.

Basé sur une sélection de plusieurs essences locales, celles-ci sont sélectionnées selon une identification de la végétation naturelle potentielle qui indique toutes les essences autochtones d’un milieu donné.
Cette technique de polyculture accélère le processus de sélection naturelle qui s’opère naturellement au sein d’une forêt en croissance. Elle permet d’obtenir une plantation plus stable et plus robuste. C’est une application directe de ce qu’on appelle le biomimétisme.
La méthode se déroule en 4 étapes fondamentales :
1) sélection d’une grande variété d’essences natives de la région
2) fertilisation du sol grâce à des matériaux naturels avant la plantation
3) plantation de 2 à 3 arbres au m2
4) paillage et entretien pendant 2 ans

Après trois ans, les arbres font environ 3 mètres de hauteur.
A ce stade, la plantation n’a plus besoin d’entretien, simplement de quelques regards bienveillants pour l’accompagner dans sa lente émergence.

 

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CONCERNANT LA DENSITE D’ARBRES

COLLECTIVEMENT ET EN RÉSEAU, la capacité d’adaptation des arbres est généralement supérieure à celle d’individus isolés. Ils s’associent à d’autres arbres et à d’autres végétaux et, dans le cadre de réseaux d’échanges, bénéficient de complémentarités : pour l’ombrage, l’humidité du sol et de l’air, le partage de ressources par communication racinaire et mycorhizienne et par l’intermédiaire de la faune (pollinisateurs, etc.).

C’est pourquoi lorsque les arbres sont trop isolés, et en dessous d’un maillage minimal, un processus de désertification s’amorce.

Les mycorhizes (associations symbiotiques entre des champignons et les racines des plantes) peuvent être vues comme le prolongement des racines. Réseau d’adduction “d’eau courante”, elles permettent une absorption de l’eau plus importante grâce à une plus grande force de succion et une exploitation, au bénéfice des plantes, des sels minéraux (N, P, K, Ca, Mg, etc.) du sol. Le carbone issu de la photosynthèse est quant à lui redistribué par les plantes aux champignons comme monnaie d’échange. Les mycorhizes contribuent également à la santé et à la vitalité des plantes en les protégeant des stress physiques, chimiques et biologiques.

Source : 
Arbre et climat, le champ des possibles de Pierre Scheercousse, Bruno Sirven, Emilie Bourgade
Arbre & paysage 32

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VERGERS PARTICIPATIFS

MINI VERGER + MINI GUILDES

Fin novembre et début décembre 2021, nous avons créé deux nouveaux types de plantation pour l’Office64 de l’Habitat, à Lons et Anglet, dans les Pyrénées-Atlantiques.

 

Quand je dis nouveau, c’est que l’association Liken se diversifie pour pouvoir toucher plus de lieux, plus de publics, avec toujours en tête l’idée que tout arbre planté sera bon pour la biodiversité ! Là, nous parlons de fruitiers, une bonne occasion de sensibiliser autour de la notion de résilience alimentaire, surtout avec des actions de ce type instaurées au cœur de logement sociaux.

 

Quelques dizaines de fruitiers ont donc été plantés, accompagnés d’une centaine de vivaces et plantes aromatiques en pied d’arbre. Quelques arbustes complètent le tout et créent du lien entre chaque groupement végétal.

 

Ca prend autant de temps qu’une micro-plantation de centaines de scions, mais c’est tout aussi agréable !

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Nous installons souvent en bordure de plantation ce type de structure basée sur des amoncellements de bois morts, branchages et autres déchets verts. Ils nourrissent le sol en se dégradant lentement tout en abritant quelques bestioles nécessaires à tout écosystème.

Résilience alimentaire

La résilience, c’est pouvoir absorber un choc et s’en remettre.
La résilience alimentaire vise à anticiper les changements à venir pour être en capacité de se nourrir dans les prochaines décennies, malgré les perturbations annoncées (tempêtes, sècheresses, pandémies, crises).

La plantation de vergers citoyens dans les villes et villages demande un peu de patience mais après quelques années, les arbres fruitiers fournissent des fruits chaque année. 

En plantant des arbres fruitiers, il s’agit de lutter contre la pollution, améliorer le cadre de vie, favoriser la vie de quartier en recréant du lien entre les personnes, dynamiser le tissu associatif et favoriser l’acquisition de compétences par les citoyens autour de la plantation, l’entretien et la récolte. Quel plaisir de venir croquer une pomme en libre service produite par le pommier qu’on aura planté quelques années avant ! A défaut de ne pouvoir en profiter, c’est laisser une source d’alimentation aux générations futures, aussi infime soit-elle.

Imaginez des communes qui, plutôt que d’organiser la végétation dans un simple objectif décoratif, allieraient l’esthétique au nourricier tout en sensibilisant la population sur l’origine de son alimentation !  
Certes, quelques arbres fruitiers ne nourriront pas le monde, mais imaginez à nouveau que des arbres nourriciers quadrillent nos lieux de vie communs ?

Avec Liken, nous amenons de plus en plus cette réflexion au sein de notre dynamique de végétalisation urbaine comme rurale, une question de résilience alimentaire évidente et simple à mettre en œuvre. 

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INTERVENTION A LA REGION

Présentation de Liken aux acteurs de la Région

On adore végétaliser mais faire avancer notre cause et le projet Arboretoom fait aussi partie du quotidien.

L’occasion de venir en parler à la Région Nouvelle-Aquitaine lors d’une rencontre autour du club Observation et Stratégie Foncière sur le thème : Faire envi(ll)e et sobriété foncière (rêver la ville de demain).

Une opportunité de faire de belles rencontres et de tisser des liens à l’échelle régionale avec des acteurs impliqués sur le territoire.

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Le club Observation et Stratégie Foncière travaille sur l’ensemble des composantes de la réflexion foncière, c’est-à-dire les enjeux environnementaux, agricoles, économiques, d’urbanisation, de densification, d’habitat, ou encore d’étalement urbain.

Dans ce cadre le club donne une visibilité régionale, voire nationale, à des initiatives locales intéressantes. Enfin, il encourage la mutualisation des démarches d’acquisition ou de valorisation des données et le travail en commun.

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RENCONTRE RESEAU COMPOST CITOYEN

RENCONTRE RESEAU COMPOST CITOYEN Au sein du Département des Pyrénées-Atlantiques / Nouvelle-Aquitaine

Organisée à Gelos, à la Maison du Pradeau, par l’association Le Potager du Futur avec l’appui et dans le cadre du RCCNA (Réseau Compost Citoyen Nouvelle-Aquitaine), la première Rencontre départementale de la gestion de proximité des biodéchets en Pyrénées- Atlantiques, a été l’occasion d’échanger et de réfléchir ensemble aux possibilités de déploiement du compostage de proximité sur nos territoires.

Notre association était représentée par notre guide composteur.

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